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18/04/2010

24 heures électroniques : gagnez 2 places!

 

Bravinthemix vous fait gagner deux places pour les 24 heures éléctroniques le 24 avril 2010 à la Rockhal de Esch sur Alzette!

Programme : Birdy Nam Nam, Does It Offend You Yeah?, Zombie Nation, Crackhoe...

Les deux premiers mails à laurent@luxuriant.lu et c'est gaaaaaaagné! (accent Philippe Risoli)

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This year’s edition of the 24 Heures Electroniques is already the third and will be headlined by Birdy Nam Nam. As usual, during the day the festival will be dedicated to electronic music in all its varieties with a multitude of workshops and conferences.

For three years now, the 24 Heures Electroniques have become the indispensable event for fans of electronic music. There will be workshops for discovery and enhanced skills, conferences that procure all the knowledge you need… and off course, once darkness has fallen, concerts until the end of the night.

This year, the program is particularly exquisite: Birdy Nam Nam from France are going to play in the Club, and besides Justice and Daft Punk, they are considered as one of the best live acts there is. Their latest album, “Manual for successful rioting”, was a huge success and the following concerts all got excellent reviews. Do not miss them… you might regret it later!

Another big one in the program of the 2010 edition: Does it offend you, yeah? from England. Despite their enigmatic name, many consider them as the worthy successors of Prodigy; a band they are going to tour with through Australia very soon. There’s nothing better to boil over a heated audience than punk spirit that is maliciously hidden in machine-like electronic sound.

Zombie Nation is a Techno/Electro project of the German DJ and producer Florian Senfter (alias Splank). In 1999, his first maxi was released on the Gigolo Records label of the famous DJ Hell. In 2002, he founded his own label (Dekathlon Records). In 2007, the title “Lower State of Consciousness”, the fruit of a collaboration with the Canadian Tiga, toured the world. Today, Zombie Nation gives one of the most popular live performances around the nightspots of the entire world!

Like every year, the Rockhal will present as well the crème de la crème of Luxembourg's electro scene, this year with Hal Flavin, who will perform their first 2010 gig in Luxembourg at this festival, as well as  Dirty Kid and CrackHoe.

Fans of electro music, make sure you don’t miss this indispensable event!

03/07/2009

Luxuriant DJ crew aux 24 heures électroniques @ Rockhal

LE  11 JUILLET 2009 - LUXURIANT DJ CREW AUX 24 HEURES ELECTRONIQUES

ROCKHAL - ESCH SUR ALZETTE

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13/07/2008

24 heures electro @ rockhal soon

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Encore une grosse, très grosse soirée!!!

Photos à venir!

(juste pour dire qu'Alex Gopher est un mec incroyablement gentil et agréable, il fallait le noter!) 

26/06/2008

Interview exclusive d'Alex Gopher!

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Avant notre rencontre aux 24 heures électroniques, le festival electro qui va tout déchirer au Luxembourg, entretien avec Alex Gopher, le père de "The Child"!

 

1)    Comment es-tu arrivé dans l’électro ? Etais-tu musicien à l’origine ?

J’ai commencé la musique en achetant une basse electrique et en jouant sur les disques de Joy Divion où les lignes de basses étaient… simples ! Nicolas Godin (futur membre de Air) m’a donné mes premières’ leçons ‘ même si lui était guitariste.
Ensuite. j’ai rencontré Jean-Benoit Dunckel (Air encore) au lycée et nous avons monté un groupe : Orange. Nicolas nous y a rejoint qqs temps plus tard puis nous avons splitté devant l’indifférence des maisons de disques. J’ai continué l’aventure avec Nicolas, nous avons à ce moment là découvert le sampler et l’odinateur-séquencer.
Cette technique nous a propulsés vers la muisque electronique.
 
 
2)    Tu as été un des piliers de la scène French Touch avec ta participation au label Solid. Comment tu décrirais cette époque avec du recul ?
 
La sensation d’avoir un savoir artistique que les majors n’avaient pas. Nous avions besoin d'elles pour nous faire exister sur le ‘marché’ de la musique mais ils ne comprenaient pas forcément notre musique, nous étions donc totalement libre artistiquement. De plus, le succès de cette musique instrumentale et underground semblait impossible : il n’y avait donc aucun calcul artistique marketing dans la musique : on faisait de la musique juste pour l’aimer, sans penser à sa destination. Je n’ai plus jamais retrouver cette liberté intellectuelle dans la création.
 
 
3)    Si on regarde cette scène, la moitié est tombée dans le commercial (Sinclair, Solveig….) et l’autre moitié s’est rapprochée de la scène « Nu Rave ». Comment tu expliques cela ?
 
Tout est question de caractère et de là où est placée l’ambition. La motivation est-elle commerciale ou artistique ? C’est un peu simpliste mais assez vrai je pense. J’ai toujours été intéressé par les nouveaux mouvements musicaux : les prémices de la new-wave, puis du hip-hop, de la house et techno, et aujourd’hui des nouveaux courants rocks ou électros. Me répéter serait accepter de vieillir. Faire une musique de son temps me tient en haleine. Même si j’adore aussi les références aux musiques du passé : il y en a beaucoup dans mon dernier album, beaucoup moins dans mes derniers maxis.
 
4)    Tu as fait un retour fracassant avec le morceau Dust qui a été plébiscité et playlisté par des gens comme Justice ou MSTRKRFT. Est-ce que ça a changé des choses dans ta carrière actuelle?
 
Oui et non.
 
Oui parce que je me suis dit que ma musique continuait à toucher les jeunes producteurs à la recherche et à la pointe du nouveau son. Ça a conforté ma légitimité dans la musique électronique et m’a donc poussé à ne pas lâcher l’affaire après quelques années où beaucoup ont cru l’electro enterrée.
 
Non parce qu’un titre comme celui-là même plébicité par Soulwax ou Justice restera toujours de la musique underground. Cela reste finalement très confidentiel.
 
 
5)    Si tu devais décrire la famille “Alex Gopher” musicalement, on retrouverait qui ?
 
Ça c’est simple : Etienne de Crecy, Air. Ce sont mes frères d’armes.  
 
 
6)    Quelle est ton actualité chaude?
 
Beaucoup de remixes pour des artistes et des labels commme : Fischerspooner, Kitsuné, Autokratz, Ladyhawke (Modular), Dada Life, Sharam Jey & Princess Superstar. Un maxi  Belmondo EP sorti il y a qqs semaines et un vol2 de mon maxi Aurora pour la rentrée.

 
7)    Pourquoi avoir monté ton propre label Go 4 music?
 
Pour m’adapter à la mutation du music-business et parce que notre association avec Etienne (de Crecy) devenait compliquée à gérer. Nous continuons à partager nos studios et nos éditions mais nous avons chacun notre structure de production ce qui ne nous oblige pas à toujours faire les mêmes choix.
Vu le travail fourni aujourd’hui par les maisons de disques sur des artistes de notre spécificité, j’ai préféré faire ça moi-même.
 
  
8)    Plutôt Live ou Dj set?
 
Difficile de choisir… C’est pour moi 2 choses vraiment différentes. DJ c’est faire partager de la musique avec des gens pour un plaisir commun mais ce n’est pas artistique, c’est juste beaucoup de satisfaction. Le live est une œuvre d’art : c’est plus compliqué mais quand ça fonctionne c’est encore bien plus fort.
 
 
9)    Que penses-tu des changements fondamentaux de l’industrie du disque ? Le cd devient le plan marketing pour vendre du concert. Penses-tu que ce soit définitif et irréversible ? Comment tu t’inscris dans ces changements musicalement ?
 
La musique electronique et l’indépendance vis à vis des maisons de disque me permettent de rester libre de mes choix. Bien sûr vivre de la musique aujourd’hui oblige à diversifier ses activités. Ça me va assez bien. Sauf que certains grands disques d’hier ne pourraient plus être fait aujourd’hui du fait que plus personne n’investirait autant d’argent. En même temps cela pousse les artistes à trouver des solutions alternatives souvent créatives donc cela a aussi du bon. Irréversible ? que le marché change oui, que la musique enregistrée ne soit qu’un support promo, non.
 
 
10) C’est quoi un jour de la vie d’Alex Gopher?
 
Typiquement, réveil avec mes 2 garçons pour les emmener à l’école, réponse aux premiers e-mails et  un peu d’administratif, départ vers le studio où je retrouve Etienne, administratif toute la matinée, travail et prod au studio l’après-midi, retour at home avec encore réponses aux email du jour. Être indépendant c’est aussi faire beaucoup d’autres choses que de la musique…
 
Le vendredi à la place de la prod c’est écoute et recherche de titres pour mes sets DJ.
 
 
11) As-tu gagné beaucoup d’argent avec “The Child”?
 
Je ne sais pas vraiment, je ne détaille pas mes bulletins SACEM…
Pas temps que ça au final, ce titre n’ayant pas été utilisé en pub : c’est souvent ça qui rapporte le plus. Sauf à faire un vrai tube populaire évidemment !
 
 
12) As-tu fait des remixs alimentaires?
 
J’ai remixé des gens dont je n’aimais pas particulièrement la musique. Bien sûr je l’ai fait parce que c’est mon métier mais j’y ai toujours pris du plaisir : le travail de studio est ce que j’aime par dessus tout.
 
 
13) De quel morceau es-tu le plus fier? Quel remix ?
 
The Child parce qu’il était précurseur.
Aurora pour sa simplicité.
 
 
14) Est-ce que tu me paieras une bière au festival « 24 heures électroniques» de Esch sur Alzette ? 
 
Si j’ai le temps avec plaisir !
 
 

21:02 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : alex gopher, luxuriant, 24 heures électroniques | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook