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03/01/2007

concept2merde : le cadavre exquis

J'aime bien les concepts2merde. Séquence émoFION : souvenez-vous...

Lors d'une soirée pendant la fashion ouiiiiiiiik d'octobre, un éditeur qui connait ce blog m'a demandé si je n'avais pas un manuscrit à lui balancer. Je lui ai claqué une vanne2merde du genre : "Je te le balance en pleine gueule???".

Donc comme je n'avais bien évidemment aucun manuscrit à lui soumettre et comme je suis un aficionados de Pulsar, je vous propose qu'on le construise ensemble ce putain2manuscrit2merde.

Voici le deal autrement dit un cadavre exquis.

On va raconter une histoire2merde où se mélangera la hype, Paris, les soirées, le sexe, les clubs échangistes, les cochonnes mono-neuronales à gros seins, etc, etc... Enfin, tout ce qui fait vendre. Faut que ça sente le soufre.

Chacun postera son commentaire en essayant de respecter le fil de l'histoire ou au pire le commentaire précédent. Il faut un miminum de cohérence.

On ne se limite pas dans les lignes mais on ne peut pas poster deux commentaires à la suite.

Une fois qu'on aura un truc cohérent, je balance ça comme trame à l'éditeur et on voit ce qu'il en pense. Vous serez tous cités dans les crédits.

Je commence et je plante le décor :

"L'année commençait mal pour Charles. Il s'était promis d'arrêter la coke et le champagne. Néanmoins, une fois plus, il s'était laissé embarqué la veille dans une de ces soirées à L'Etoile où les vieilles peaux enterrent leurs maris aussi vite qu'elles sortent leurs cartes de crédit. Oxygen. C'était écrit sur le flyer2merde. Toute la troupe était là : Eric le neveu de Jean Todt, Steevy le chroniqueur télé, Charlotte wannabe hasbeen et Marie styliste pour Colette. Charles se demandait encore ce qu'il foutait dans ce club..."

14:00 Publié dans HYPE | Lien permanent | Commentaires (104) | Tags : hype, soirées, sexualité, érotisme, politique, journal intime, justice | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

Charles se demandait ce qu’il foutait là… Il se l’était pourtant promis. Il avait presque tout perdu en se noyant dans cette masse de la nuit parisienne : plus d’amis, plus d’amie, plus que des compagnons de beuveries.
Oui mais, oui mais… Finalement c’était à chaque fois pareil : depuis qu’il habitait Paris, il avait découvert qu’il ne savait pas dire non à un Open Bar. Il les avait tous fait, tous. Il devrait en être dégouté. Malgré Steevy de l’UMPé, malgré les vieilles peaux friquées, malgré les pétasses cokées et la musique de merde, il était -une fois de plus- allé se mélanger à tous ces gens pas forcément très intéressants et tous identiques… quoi que, un jour surement, une opportunité finirait bien par se présenter.
[...]

Écrit par : Mabile | 03/01/2007

Retour sur la piste, violent. Charles écrase sa truffe sur le sol déjà maculé de mégots consumés, de champagne éventé et de C coupée. Ca fait 3 jours que Charles erre dans les nuits parisiennes, non-stop, des dizaines de coupes de champagne, quelques grammes de coke. Extreme. Rien de nouveau, en fait.

Aller de table en table, aller aux toilettes, palper des bonnets D de prolétaires endimanchées, danser sur la banquette en cuir, retourner aux toilettes, embrasser la serveuse après Henri, retourner aux toilettes, renverser du champagne, dire bonjour, dire aurevoir, dire merci, danser encore.

Le visage implacablement collé au sol dégueulasse, Charles se mit à vomir.
*

Écrit par : le DRFactor | 03/01/2007

j'peux jouer la mononeuronale à gros seins ?

Ouais mais non en fait même elle, elle est plus hype que moi ...

Écrit par : Fanny | 03/01/2007

Ne sachant comment réagir, Steevy, la trompe en avant, fonce à la table de Tony Gomez. Ce dernier complètement défoncé croit que Steevy veut lui proposer une partouze... Tony n'a pas pris conscience que Charles, un de ses meilleurs clients est entrain de gâcher tout son Moët et Chandon sur la piste de danse. Il fonce sur la piste, lui attrape les cheveux et lui relève la tête. Et Tony de hurler dans le club : "Viens avec moi dans les chiottes je vais te repoudrer le nez!". 10mn plus tard, Charles se sent déjà mieux...

Écrit par : Brav | 03/01/2007

C'est ce qui arriva ce soir là, au moment le plus inattendu, celui de l'observation du cadran de la montre qui surplombait le bar. Minuit sonnait, bientôt le dernier métro. Et là, des abysses surgit LA fille. Celle qui vous fait tout oublier pendant les secondes que vous l'observez. LA fille aux cheveux d'or, impossible à louper, qui se dirige vers lui. Et puis d'ou sortait-elle ? Charles avait juste baissé les yeux une seconde et elle était là, devant lui.
Impossible se dit-il, elle se dirige vers un autre, c'est toujours le cas avec Charles.

Elle s'approcha de lui et s'acouda au bar, lui glissant la phrase suivante au creux de l'oreille, sensuellement et sure de son fait:

"tu ne sauras jamais qui je suis, ou ce que je suis, mais tu vas adorer"

Écrit par : Osmany | 03/01/2007

euh...il est en train de vomir et il se retrouve au bar? t'as fumé osmanly ?

Écrit par : luc | 03/01/2007

"Monsieur ??? MONSIEUR ça va ??? "
Charles ouvrit péniblement ses yeux et il la vit L., quelle était belle, une vraie petite fée était penchée sur son berceau. Il ne vit que ses yeux et son vertigineux décolleter.

Écrit par : Madame B | 03/01/2007

Défoncé comme il est, Charles estime ses chances de conquête à 10%. D'ailleurs il n'est même pas sûr d'être dans la réalité. Et s'il était entrain d'halluciner?
L. est toujours devant lui. Combien de temps s'écoule? Les secondes ressemblent à des minutes.
Que faire? Lui proposer un cigarette Cartier? Une coupe de Perrier-Jouet? Il a peur de vomir. Il a peur de se rater. Et si cela était un signe?

Écrit par : Brav | 03/01/2007

Luc ca a été posté au même moment que le commentaire précédent... donc au pire il venait juste de vomir et de se remettre au bar... ;)

Écrit par : Osmany | 03/01/2007

Peur. Peur comme un gamin. Peur comme la première fois où il avait posé ses mains sur elle. Elle. Cette autre. Cette femme d’une vie. L’unique éternel. Ce « plus que tout » qui avait fait de lui un autre. Un homme au regard clair. A l’étincelle. Ce « plus que tout » qui l’avait ravagé aussi. Barrée avec autre. Histoire d’ondes... Du clair au gris... Depuis, il s’en était tapé des gonzesses, des meufs, des greluches, toutes plus bonnes les unes que les autres. Et il fallait que cela soit là, à cet instant précis, le corps en vrac, la tête enneigée, là, ici, maintenant. Elle. Un regard d’une douceur infini. Incandescence… Alors oui, Charles a peur. Comme jamais.

Écrit par : Alicepattes | 03/01/2007

Puis, d'un coup, d'un seul, le bad trip. Tout ce début de soirée repasse devant les yeux de Charles en accéléré, et la nausée revient. D'un coup, en effet, Charles se rend compte que toute cette histoire ressemble beaucoup trop à un roman de Beigbeder. Et ça, c'est insupportable.
Il se relève, repousse la fille (qui sous le chco manque de s'étaler de toute sa longueur dans les restes du vomi de Charles -le service de nettoyage laisse à désirer pense Charles avec une insouciance fort peu à propos) et file aux toilettes se passer la tête sous l'eau froide.

Écrit par : sharky | 03/01/2007

Eh Lolo, manque juste un personnage dans ton casting, et en plus, c'est le genre le plus répandu dans ce genre d'histoire : le mononeuronal à p'tite bite...

("mononeuronal" n'étant pas un mot composé, ou lui épargnera le tiret, ça fait vulgaire)

Écrit par : Klute | 03/01/2007

:-)))))))))
merde on va perdre le fil de l'histoire!
Donc Charles bouge aux toilettes pour se passer de l'eau dans le visage après avoir balancé L. ...

Écrit par : Brav | 03/01/2007

L pas content(e) (du mal à capter si c'est un gars ou une fille.... n'en resta pas là. Non mais oh!!!! c'est quoi ce bazar!! ON se fait pas balancer comme ça. L pris soin de mettre du savon partout ou il pouvait à la sortie des toilettes... se cacha derrière un poteau.
A sa sortie, Charles tout fier de lui et remis en état enfin presque, commença par derapper.... quel plaisir pour L.
La belle tenue de Charles était foutue.... mais quelle honte il s'était vautré en public....

Écrit par : missparker | 03/01/2007

sa veste en tweed Burburry était foutue, son pantalon en velours couvert de tache blanches savonneuses, ce qui attira immédiatement Steevy qui se mit à les lécher, les yeux plantés dans ceux, vitreux, de Charles, qui se demandait bien ce qui lui arrivait.
Il compris quand il vit dans l'embrasure de la porte "L", Laura pour ses parents. Facile de la reconnaitre... un top rose qui comprimait une poitrine volumineuse mais bien galbée, une mini-jupe qui ne cachait rien de ses longues jambes fuselées et dorées par le soleil artificiel des officines d'embellissement. Et un chignon plaqué au cirage.
...

Écrit par : le DRFactor | 03/01/2007

L était une pure hallucination, Charles le savait bien, elle n'existait tout simplement pas. Convaincu de son super pouvoir invicible sur les nanas, il s'était consciement fabriqué une cible inateignable. Mais même ce jeu qui ne l'opposait plus qu'à lui même le lassait tant il était convaincu de sa victoire finale. Il la fit donc disparaitre d'un mouvement de sourcil, et s'interrogea quelques secondes sur le sens de sa vie, là, le nez dans le savon et le cerveau dans les cieux. Mais il mit rapidement un terme à cette réflexion et décida de se rendre sans plus tarder sous le pont alexandre III où trois clodos déjantés...

Écrit par : Nicoconut | 03/01/2007

...savataient nonchalament un de leurs camarades de nuit, façon orange mécanique. Charles en bon connard qu'il est se dit qu'il allait se méler à la partie, comme ça, juste parce que ca la fait kiffer de vider sa rage et son trop plein d'illusion sur un clodo qui de toute facon n'en avait surement plus pour très longtemps. Seulement, le cerveau trop embrumé, il ajusta mal son deuxième coup de latte facon bruce lee sous lexo et tomba dans la seine comme une feuille morte, presque en flottant

Écrit par : mat | 03/01/2007

...il flotta quelques minutes ... et vit cette effroyable chose flotter...devant lui a quelques metres seulement de son corps qui commencait a se crystaliser dans les remous de la seine indifferentes a ses frasques nocturnes...
et la...sous la brune parisienne embaumee de puanteurs urbaines, il decouvrit ceux pourquoi finalement il continuait d y croire, de suivre ces flux de personnes pretent a tout pour oublier qui elles sont reellement ou on leur revait d etre: le but ultime du hypeux en manque de sensations fortes...LA revelaFion du clubber non challemment preparee mais desireux d y acceder...
il vit cette scene, en bordure cachee de la vue des citadins...200, 300 ou peut etre meme 400 de ces jeunes utopiques etaient la, reunis en pleine trans devant leurs idoles d un soir...
Un escalier.Des vetements sont poses a son extremite...il leve la tete...

Écrit par : fred viktor | 03/01/2007

il lève la tête et devant lui le spectacle d'une jeunesse qui essaie de s'amuser en s'envoyant en l'air depuis le pont. Un saut d'une dizaine de metre pour renaitre dans la Seine.
Il voulait les rejoindre, montrer que lui aussi est jeune. Que malgré les quelques cheveux blancs qu'il a sur la tempe, il savait encore s'amuser. Prouver qu'il existe en montrant qu'il peut mourir avec eux. Mourir à côté d'inconnus. Non c'est pas ce qu'il voulait.

Un peu de Veuve, ou du Dom Perignon. Le champagne lui manquait plus que cette satanée poudre. Il aurait echanger toute sa vie pour quelques bulles. Sa vie s'est pas grand chose contre cette ivresse.

Écrit par : Mojito | 03/01/2007

c la ou super mojito arrive et l emmene au Mega macumba??? avec tous les gens comme lui?!

Écrit par : fred viktor | 03/01/2007

Charles finit par trouver un de ces petits escaliers de pierre qui bordent les quais de la Seine.
Il marche insesiblement sur les pavés, sa veste Dior trempée laissant sa marque sur les pavés. Il remonte vers les rues et se rend compte du probleme...
Il était arrivé en plein XIXe arrondisement endroit où il n'avait jamais mis les pieds. Il observe et prend peur. Il se met à courir sans regarder. Courir. Juste courir. Il ne fait plus attention à rien.
Au croisement d'une rue il se fait écraser par un camion Ed l'epicier... Seules ses chaussures de cuir noir Paul Smith seront sauvées.

Écrit par : Samo | 04/01/2007

Charles se dit qu'il vit la pire nuit de sa vie. Il se relève, se palpe. Dieu soit loué, il est entier. Et si tout cela n'était qu'un cauchemar? Et où étaient passés Steevy et sa trompe, Eric, Charlotte, Marie? Où était passé ce qu'il lui restait d'humanité2merde? Il était 6h du matin. Charles, ses Paul Smith et son costard Dior n'en menaient pas large.
Charles, assis sur le trottoir, se remémore les folles afters à l'étage du Palace. Charles est éreinté. Il hèle un taxi qui redémarre en voyant l'état du jeune homme. Du XIXè au marais, pour rentrer chez lui, la route allait être longue...

Écrit par : Brav | 04/01/2007

quant soudain a coup...

Écrit par : Nordest | 04/01/2007

Les taxis de nuit ne s'arrête pas. Assis comme une misère sur le bord du trottoire il attends qu'une solution surgisse de son esprit lavé-blanchi... épuisé. Charles se sent merdeux. Il a froid, il a mal à l'épaule et sa veste en tweed Dior (ah bon???!!) est foutue, dire que Mike lui avait prêtée pour cette soirée. Il pense à Mike et se lève pour se rendre chez lui, finalement, il n'habite pas si loin... mais quel est le nom de sa rue? D'instinct, comme une ombre au petit matin, cette raclure de hype zig-zague le long des boutiques encore fermées, le regard collé au bitume dégueulasse, vers la rue de Mike, vieux pote de beuveries...

Écrit par : Mabile | 04/01/2007

soudain une puissante berline allemande surgit et ne peut eviter Charles ... le vehicule ne s arrete pas ...

Écrit par : Super trollus | 04/01/2007

C'est un remix de Hell ? Ca risque de marcher !

Écrit par : Noémi | 04/01/2007

Des fourmis dans le nez, Charles respire à fond une odeur chaude et épicée, d’une âpreté particulière, un mélange fumé d’encens de clopes et de sexe. Allongé tout entier sur le dos, le corps de Charles se sent en sécurité et ouvre les yeux.
Un plafond très bas et blanc, dégueulant des poutres peintes en noir -qu’elle idée se disait-il, de peindre des poutres, c’est moche- lui fait face. Une ombre, accompagnée d’un son mouillé et goulu provenant de la gauche, s’y agite tranquillement, Charles pense à un baiser. Cette ombre, c’est Mike, agenouillé, nu, ce bruit, c’est sa langue qui bruyamment lèche le reste de coke collé au fond d’un bol en forme de fleur - ça aussi, c’est moche.
Il est 17h.
Il a du baiser avec Mike ou se tripoter juste après avoir baisé l’une des ces filles qui donnerait tout pour une ligne ; elle a du partir sur les coups de midi rejoindre son mec. Charles n’est sûr de rien, ça lui arrive d’avoir des trous, il sait seulement que c’était une bonne baise, que la fille sentait bon et que de toute façon Mike il est cool, c’est son vrai pote.
Il lui balance ses fringues à la gueule, « Habille toi mec, on va prendre un caf’ ».
Une culotte en dentelle noire sur le sol ; on sonne à la porte...

Écrit par : belo | 04/01/2007

le temps de reprendre ses esprits, Charles se lève et d'instinct se dirige vers la porte. Un flash... cet accident... il ne se rappelait de rien. Un grand froid le traverse. Les trous de mémoire sont de plus en plus fréquents. Aussi fréquent que ses prises de coke. Charles est derrière la porte, la poignée dans la main. Qui est derrière? Encore Eric à la recherche d'un plan dope de dernière minute? Son envie : ne pas ouvrir et se taper un putain de café avec Mike...

Écrit par : Brav | 04/01/2007

Oui un café et vite ! Quand il n'y a plus rien à faire, plus rien à espérer, plus rien à rêver, il reste le café. "What else?" comme dirait l'autre beau gosse ? Moi je vois pas... J'ai envie de changer de vie, d'envies surtout... Mais je continue comme hier et demain sera sûrement à l'identique. Je vais peut-être me mettre à lire Kant et à le comprendre... Quelle déchéance!!!!!

Écrit par : vertetrose | 04/01/2007

La poignée dans la main... la sonnerie retentit de plus belle. Charles ouvre. Une secousse électrique lui traverse tout le corps. Que peut bien foutre Arthur de TFone derrière sa porte? Charles la referme légèrement, secousse la tête et reprend ses esprits... Pas d'Arthur derrière la porte seulement Sanson, le voisin du dessous, pâle copie du présentateur des boîtes2merde. Charles se dit que la visite de Sanson n'est pas bon signe... Charles se dit que cette vie2baise, de coke et de Veuve Clito va finir par lui donner l'espèrance de vie de Patrick Roy. Non. Sanson. Que veut Sanson?

Écrit par : Brav | 04/01/2007

"Charles, ouvrez enfin c'est Sanson votre voisin "
"Charles, voilà j'ai un petit souci, ma femme est un peu en colère et elle m'a... Elle m'a mis dehors et comme j'ai pas eu le temps de m'habiller et ben je suis un peu nu et j'ai un peu froid. Alors si ça vous dérange pas trop, vous pourriez m'aider ?"
"Non"
" Comment ça, non mais vous allez pas me laisser sur le palier à poil quand même ?"
"Ben si"
"Mais vous êtes un sacré enculé de fils de pute"
"Ben la dernière fois t'avais qu'à avoir du sel"
Et vlam, Charles claque la porte, se foure son i-pod dans le cul et va se recoucher.

Écrit par : Madame B | 04/01/2007

Mais Mike ne l'entendait pas ainsi... Charles se décide finalement pour le café. Ils descendent tous les deux de l'appartement, font quelques mètres et se retrouvent à Etienne Marcel... Charles se dit que les frères Costes ont un putain de bon feeling... Ils s'assoient en terrasse à côté de deux superbes femmes. L. revient immédiatement à l'esprit de Charles. Mais que c'est-il passé hier? L'étoile, L., le clodo, la Mercédès, le pont Alexandre III. Que s'est-il passé? Au même moment, Charlotte sort de la toute nouvelle boutique Levis store et aperçoit les deux dandys. Elle fonce sur eux et hurle un "connard2merde" tonitruant en direction de Charles. Il n'y comprend plus rien...

Écrit par : Brav | 04/01/2007

...C'est que Charlotte a sous le bras une dizaine de magasines "Lui" des années 80. Elle les jette violemment à la gueule d'un Charles médusé en hurlant : "ta mère est une salope"

Écrit par : jmd | 04/01/2007

Charles respire un bon coup, réajuste les scratches de son Adidas gauche et prend ses jambes à son cou. En un dixième de seconde ou un tout petit peu plus, Mike slurpe la moustache mousse de lait que lui a laissé son cappucino et lui emboite le pas.
Charlotte a l'air fine, avec ses escarpins Manolo Trukchnik. Impossible de les courser, évidemment. En hurlant un stridant "rrrrrrrrrrrrrrrrgnnnmmmpffffffff" (mais comment a-t-elle fait, rien qu'avec des consonnes???), elle jette son sac Vuitton dans un caca de chien qui passait par là. Déséquilibrée, elle pèse de tout son poids sur la gauche mais bardaf, elle finit les fesses au sol, en pleurs. C'est dans ces cas-là qu'on regrette que le mascara volumissime de Chanel ne soit pas waterplouf. Elle se plaindra chez Sephora, c'est sûr.

Entretemps, Charles s'est engouffré chez Amorino. Il halète. On n'a plus 20 ans. Ce sera un cornet pistache-nutella-noisette_fruitsdelapassion, msieu. "Vous pouvez rajouter de la chantilly?", souffle Mike, qui arrive dans un état pas moins pire.

Non mais c'est pas vrai, ça... de la chantilly! Décidément, Mike ne saurait jamais vivre sans Charles: même un cornet de glace, il ne savait pas le commander lui-même. Non, il préférait bien sûr squatter la création de Mike.

Tu parles d'une amitié.
Depuis leur enfance, ça avait toujours été comme ça...

Écrit par : Olivia | 04/01/2007

{...jingle Flashback...trouble...vaguelettes blanches et super eccho sur les voix...}

Écrit par : fred viktor | 04/01/2007

C'était à l'époque où Charles martyrisait le chat des voisins et se foutait de Mike parce qu'il était amoureux du prof de tennis dans "Juliette je t'aime".

Mike ne lui avait jamais pardonné de lui avoir fait croire qu'il avait été trouvé dans une poubelle.
Du coup, de peur qu'un jour ses parents adoptifs le remettent à la rue, il s'était juré qu'il ne manquerait de rien. C'est comme ça qu'il avait commencé à voler les bijoux de sa grand-mère et à les revendre à la sortie du lycée.

Et comme ça aussi qu'il avait entamé une brève mais instructive époque dédiée à la prostitution mondaine.

Sans un mot, Charles engloutissait la glace dont Mike venait de gober la chantilly.
Mike avait toujours le chic pour dégoter les meilleurs plans: OB, fringues, champagne, CD tombés du camion... Allez, Charles lui pardonnerait le coup du cornet de glace cette fois-ci encore.

L'important, maintenant, c'était de dégager vite fait et d'effacer le numéro de Charlotte de la mémoire de son portable. Et prier pour ne plus jamais la croiser, de jour comme de nuit. De jour, c'était faisable. De nuit, il fallait absolument appeler Clint pour qu'il la blackliste.

Clint, c'était l'organisateur de soirées le plus hype de la galaxie. Le moins esthétiquement discret, aussi...

Écrit par : Olivia | 04/01/2007

C'est à ce moment que Hassen commença à se déshabiller en public en brandissant son zizi sous le nez de Dita Von Tease. La dulcinée aux gros seins attrapa le morceau de l'art et inscrivit au stylo à plume son numéro de téléphone. La pointe acérée du Mont blanc laissait des traces de sang en découpant la chair tendre de l'appendice le plus crevard d'Hassen. L'énergumène à la tête chauve qui ne met jamais son chapeau, et rentre dans tous les trous de souris sans qu'on lui demande rien. Hassen se laissait scarifier par la belle sans broncher. Voici pourquoi Hassen à le numéro de Dita von Teese tatoué sur le zob. Comme il n'avait plus de carte de téléphone, il n'a jamais rappelé. C'est qu'elle a changé de téléphone depuis et c'est à moi qu'on a attribué l'ancien numéro de Madame Manson... Depuis, à chaque fois que Hassen est bourré et qu'il va pisser...Il m'appelle...Et vous trouvez ça drôle ?

Écrit par : Pisseux | 04/01/2007

Clint était le demi-frère d'Eric et le vague cousin d'Hassen. Jean Todt détestait Clint depuis que ce dernier avait vomis sur le bureau d'Alain-Dominique Perrin, le patron de l'Ecole des Cadres. De toute façon, Clint était un branleur. Un branleur certes, mais un branleur avec le cul bordé de nouilles...Et sa rencontre avec Lio (avant celle de Charles) avait changé sa vie...

Écrit par : Brav | 04/01/2007

Et puis, Clint, c’est surtout un interchangeable. Et là raison pour laquelle on ne l’interchangeait pas trop, c’est que depuis les quelques 5 ans qu’il règne en maître sur la nuit parisienne il a monté des dossier sur chacun d’entre nous, clubbeur invétéré, proxo en goguette, etc. Bref, il est qui il est rapport à son carnet d’adresse qu’il a truffé de références ultra perso, autant de bombes à retardement qu’il garde au chaud pour assurer sa place de choix.

Seulement, c’est un fait, clint n’est jamais fermé à l’idée d’étoffer toujours plus son who’s who détourné. En plus pour ce service là, même pas besoin de marchander gros, réfléchit Charles tout en savourant sa glace multi parfums, Charlotte toute gonflée qu’elle est par son rôle de femme sandwich à la gloire de Dior, Manolo, Vuiton et consorts, c’est rien qu’une has been. Une qui ne manquera à personne quand Clint l’aura évincé des soirées dorées, alcoolisées parisiennes.
Ne reste qu’à trouver un bon gros secret que même voici-voilà et les autres ramasse-merdes n’ont pas encore reniflé. Et ça, dans le monde de Charles, les gros secrets c’est la seule monnaie d’échange intarissable.
Tout ce petit monde en cache de belles, pas besoin de chercher bien loin, par exemple…

Écrit par : Mathilde | 04/01/2007

Par exemple, derrière ses airs de macho bello, Mike n'était pas du tout contre une petite virée dans les backrooms du Dépôt. Et ça seul Charles et Clint le savaient! Mais la préoccupation était de blacklister Charlotte dans le tout-Paris...

Écrit par : Brav | 04/01/2007

Et surtout au Paris-Paris... Clint pouvait presque tout faire mais il ramait pour imposer quoi que ce soir à MarcoDos, sous la seul influence de son Mickey sodomite.
Charlotte était une inconditionnelle et Charles ne se pourrairait pour rien au monde une soirée dans son club favori, surtout pas pour cette pétasse qui oublie sème ses strings à tous les vents! Ce soir c'était sûr qu'il allait encore la croiser. Si seulement Mike pouvait lui donner un coup de main...

Écrit par : Mabile | 04/01/2007

ou un coup de queue ... vu que finalement il doit bien l'avouer ... il adore ça ...

Au delà d'une aversion pour Charlotte, c'est une horreur des femmes qui le frappe.

Pourquoi se sent-il si mal aux contacts de la gente féminine

Écrit par : Super trollus | 04/01/2007

D'abord, localiser Clint et le retrouver très vite, avant que la nuit ne tombe, et en chemin élaborer le plan. Charles commence à se détendre, il regarde Mike qui fait du gringue au serveur en imaginant être discret, il sourit. Oui c'est sûr, une fois qu'il aura pu parler à ce con de Clint, tout sera réglé, et la soirée pourra commencer.
Il sort son portable dernier cri et compose le numéro de Clint...

Écrit par : Mathilde | 04/01/2007

dans le combiné retentit le dernière daude de luxe de david guetta... Entre deux tonnalités, le mix le plus exasterant du marché venait striller dans le tréfond des oreilles de charles. une sonnerie puis une seconde et en enfin une troisième avant de tomber sur un répondeur à la vois d'outre tombe. juste, 3 sonneries... pas une de plus. pas de doute Clint l'avait zappé. Pourquoi, a cause de cette coucherie de rien du tout avec sa soeur l'été dernier à Ibiza... Hum rien de moins sur susure charles dans sa barbe de trois jours. tout ça pour une petit coup de rien du tout après une nuit une fois de plus trop agité au pacha...

Écrit par : mister MAT | 04/01/2007

Toujours perdu dans son téléphone a écumer son repertoire pour virer cette pétasse de charlotte de la nuit parisienne, Charles se dit qu'il réfléchirait mieux, rien n'est moins sur pourtant, avec un peu de c. Il hèle donc mike, étant donné que ses propres poches sont vides. Mike le regarde, interloqué : "Mais c'est toi qui a le reste !". La panique monte dans le ce qu'il reste de cerveau à Charles. Il se replonge avec frénésie dans son repertoire, nettoyant à la va-vite la sueur qui perlant déjà de son front l'empèche de lire l'écran. Il décide, compte tenu d'un rapide mais néanmoins illogique calcul d'appeler pedro, se disant qu'a cette heure de la journée il serait le seul de ses dealers à etre réveillé...

Écrit par : mat | 04/01/2007

Il trouva miraculeusement le numéro qu’il lui fallu pour se remplir les narines. Il fit le numéro de Pédro avec son gros doigt transpirant !

Allo Pédro !

Yes !

C’est Charles.

Qui ?

Charles le pote de Mike

Ok

1 ou 2 g… possible now rapide…je passe.

Ok dans 10mn tu peux être là mec ?

J’y serai !

Il raccroche et regarde Mike. Il lui fait le clin d’œil du mec macho heureux ayant eu se qu’il voulait. Il partent, marchent et tendent leurs bras a chaque passage de ces connards de taxis qui jamais ne s’arrêtent ! Il décident tous deux de courir le long des berges pour aller plus vite au rendez-vous ! Arrivé devant l’immeuble du rancard, Charles souffle, transpire encore plus, Mike sourit.

Tu devrais faire du sport lui dit Mike !

Pfff t’es con j’ai pas le temps et puis les club de gym c’est plein d’pédés !

Et toi t’es plein d’conneries ! Putain de merde pour le prix ton dealer il pourrait se déplacer.

Tu rêves !

Écrit par : Fodsy | 04/01/2007

... plus c'est long, plus c'est drôle... ENCORE !

Écrit par : mry | 04/01/2007

- ouais bah faudrait savoir, tu veux que je fasse du sport ou pas ? Alors tu vois, mike, mon aller/retour chez mes fournisseur c'est le seul sport que je me permette, et comme là c'est moi qui régale, je te propose de plutôt savourer en silence l'attente et de laisser les picottements annociateurs de la visite de notre grande copine c. courir dans nos veines.
- oh lala, poête avec ça. bah putain, moi j'ai tellement un pote multifonction. Mais tu sais j'y pense la gaterie ne sera complète qu'avec quelques grognasses aux appats apparents livrées avec. Tu crois qu'il aurait ça ton pablo ?
- c'est pedro. et nan je crois pas.

mais la petite idée de mike fait son effet jusque dans le pantalon de charles qui décide d'aller rôder au bar de l'hôtel de son oncle, un prélat parisien, où ce genre de modèle d'expo est toujours bien disposé...

Écrit par : Mathilde | 05/01/2007

(parenthèse ) oups double postage, sorry ! allez bonne nuit de création je vous laisse avec les deux excités, je reviens demain.

Écrit par : Mathilde | 05/01/2007

Charles se dit qu'une fois repoudré, il emmenerait Mike débuter la soirée au Hilton Champs-Elysées. Il aimait le bar du Hilton Champs-Elysées. Il se rappelle de soirées passées à danser sur les tueries dancefloor claquées par le DJ résident FVK. Il se souvient également des troupeaux de bombes sexuelles qu'il a serré dans les chiottes capitonnés du lieu. Mais d'abord Pedro...

Écrit par : Brav | 05/01/2007

Pedro, comme tous les dealers de qualité, habitait dans un quartier de merde mais dans un appart de luxe.

Derrière les voitures sur cale posées sur le bitume de son 18eme et les racailles post karcherisés se prélassant sans aucune peur -à l'instar des petites vieilles revenant BRAVement de la poste avec leur pensions - dans le hall de son immeuble, se cachait les vestiges d'un pur loft racheté à coup de corine coupé à l'immodium à un créa magna de la pub des années 80.

3 coups longs et un coup court, attendre 3 secondes et à nouveau un coup long. c'était le sesame pour entrer dans le saint des saints, le sanctuaire de Pedro.

Une petite pute à peine majeur ouvrit la porte de l'appart. Sans broncher, elle se retourna vers l'interieur du loft et hurla d'une voix trop stridente

"Ped' y'a ton pigeon qu'est là"

Écrit par : Mister MAT | 05/01/2007

Pedro apparut et fustigea la petite pute : "Petite pute! Je t'ai déjà dit qu'on ne parlait pas comme ça aux clients!" Pedro s'excusa auprès de Charles. Ils rentrèrent dans le salon du loft... Une odeur de sexe et de tabac froid régnait. Un film porno tournait en bloucle sur téléviseur HD samsung que Pierre Palmade avait offert à Pedro pour Noël. Pierre adorait Pedro. Surtout ses talents de fournisseur...

Écrit par : Brav | 05/01/2007

Charles posa un pied sur la moquette claire du salon. Table Basse design Ora Ito, sérigraphie d'Obey au mur, pas de doute pedro s'adaptait aux gouts Bobos de ses clients friqués. Après une passage obligé Coke PItt bull et gangsta rap, notre dealer avait brusquement viré sa cutille pour la nouvelle scène française 2 merde. Cali, raphael, anais de quoi se loger une balle entre deux synapses pensa charles.

Sous la douche ouverte en open space sur le reste du loft, charles matait sans convication Pedro chanter " C'est quand le bonheur" même temps qu'il commencait à besogner sévère la gamine qui l'avait rejoind pour ses ablutions...

" Ne pas perdre patience ne pas parder patience. tu sais pourquoi tu es là"

Écrit par : Mister MAT | 05/01/2007

C'était long cette attente... douche et baise c'est bien ce qu'il lui fallait en plus de cette poudre. Mike était sacrément doué mais il lui fallait du lourd, il avait envie d'une baise sans fioritures, avec un mec qu'il ne recroiserait que dans le caniveau, il avait envie de violence.
Il hurle "bientôt fini de baiser??" putain, ces deux là... un dealer et sa pute... pathétique. Charles voulait se détendre. Il avait besoin de sa came MAINTENANT.

La douche cesse de couler...

Écrit par : Mabile | 05/01/2007

- "Arrète de m'appeler "Ped" espèce de connasse et va te laver tu sens la merde"
pendant que pedro échangeait son sucre de Bogota contre une tripoté de petite coupure - "Des billets de 5€ ! tu fais chier mec, t'es pas chez l'épicier !"- la petite pute quant a elle passa le pas de la porte de la salle de bain. Elle se fait appeler Clara mais son vrai nom c'etait Clara.
"C'est vrai que je pue en plus...ça doit faire 5 jours que je ne me suis pas lavée."
Sur cette pensée qui l'a faisait sourire elle fit claqué une dernière fois son string avant de se casser la nuque en glissant sous la douche. C'est con parfois la vie.
Charles lui était heureux, il en avait assez pour 2.

Écrit par : bebebebebebebebebe | 05/01/2007

Pedro n'était jamais vraiment presser dans le business. Il savait que les deals devaient se passer à la cool. Il prenait son temps et ne négligeait aucun cm2 de son corps. Il aimait être propre pour dealer. La petite pute, assise à côté de Charles posa discrètement, la main sur sa cuisse.
"Pedro essaie de fidéliser sa clientèle" se dit Charles en repensant à ses cours de marketing à l'EDC. Et Charles avait une furieuse envie2baiser...

Écrit par : Brav | 05/01/2007

Mais il se disait qu'il aurait bien frité cette petite pute2clara. De toute façon Charles s'en branlait. Il avait envoyé un sms2merde sur le samsung E900 de Mike : "RV dans 5mn au bar du Murano. j'en envie d'une bonne baise". Charles était macho. Mais c'était Charles. Et il était plutôt loin du Murano. Encore essayer de choper un taxi...

Écrit par : Brav | 05/01/2007

Choper un taxi c'est parfois bien plus difficile qu'une blonde à l'unique neurone, qui s'arrête et t'ouvre ses portes pour une virée à la seule vue d'une coupe d'un champ vue dans un de ses magazines. Mais les taxi c'est comme les putes il suffit juste de savoir ou il y en a pour ne pas avoir à trop galérer. Et monsieur est connaisseur...

Écrit par : cicer | 05/01/2007

Il descendit donc d'une traite de vache (Charles est comme ca, quand Charles prend de la c, il se trouve super drole a faire des jeux de mots 2 merde, il se dit qu'il devrait écrire, arréter de gacher son talent) au sous sol de l'immeuble de pedro, où l'attendent trois mecs un peu louches bien qu'il s'agisse d'un a priori. En effet Charles, par principe, trouve tout le monde un peu louche et de toute façon il fait presque noir dans le parking. Il s'adresse aux mecs, qui lui confirment qu'ils sont bien les voituriers de pedro. Décidemment se dit charles, ce mec devrait donner des cours à tous ces connards des tours de la défense. Mais l'évocation de ce mot avait déjà fait partir Charles dans des considérations inutiles : un tank, ca roule à combien ? Et Mam, comment elle suce ? Je crois que Mike aime pas me sucer mais je m'en fous tant qu'il met pas les dents !! Et tout ces petites pen C fusaient tandis que Charles collait à la vitre arrière de la golf verte à antenne CB (Pour que pedro puisse joindre ses mecs, pas con se dit Charles) qui sortait à fond de première du parking de chez Pedro.

Écrit par : mat | 05/01/2007

Charles se dit que Pedro exagère. Il va trop loin dans le service aux clients. La pute c'est une chose. Les voituriers c'en est une autre. En même temps, mieux vaut une golf verte qu'un taxi pourri. DirecFION le Murano où Mike s'impatiente et tease coupe sur coupe. La golf verte s'arrête dans le boulevard du Temple près d'une Masérati. Charles s'en tape du qu'en dira-t-on. Charles a de la c. Charles a un costard Hedi Slimane. Charles veut baiser.

Écrit par : Brav | 05/01/2007

Il descend de la golf verte et ses yeux passent négligemment sur la plaque d'immatriculation de la maserati... Putain ! Avec tous ces atermoiements pour avoir la came et aller la chercher, Charles avait totalement oublié cette conne de Charlotte. Or, la maserati c'est celle de son gigolo de service. Elle la lui a offert après son premier cunni, apparemment notre jeunot qui débarque tout droit de grenoble, inscrit à l'iscom, avite compris comment tirer les ficelles pour profiter de tous les charmes de Paris la nuit.
Mais il est un peu tôt là, à peine 18heures, et Charles sait bien que machin ou quel que soit le nom du dernier jouet de Charlotte doit être seul ici. A son âge, presque 32, Charlotte elle ne sort qu'à la nuit tombée après 3 bonnes heures de retouches maquillage et stylisme.
Charles, qui décidément, se trouve une manière d'enchaîner les pensées irrestistible quand son nez est poudré, entre donc au murano tout sourire.
Son idée pour virer Charlotte, Clint aidant, il vient de la trouver... Et il se trouve brillant.

Écrit par : Mathilde | 05/01/2007

Saluer le concierge de l'hôtel.Trouver Mike. Lui expliquer le plan. Appeler Clint. Et se trouver une pétasse. Et la sauter. Vite. Charles aperçoit mike au bar en grande discussion avec les seins d'une rousse plantureuse qui doit à peine afficher 19 ans...

Écrit par : Mathilde | 05/01/2007

... la sauter à deux bien sur... Mike comprendra. Il aimera comme toujours et il finira par se soumettre. Mais en attendant, comment lui présenter la chose?
Avec un rail. Oui bonne option.
Une coupe de champ, un rail, une bonne nouvelle... ah, tiens, la rousse se marre??? Mike est drôle maintenant? Pourtt Charles se dit qu'il a vraiment un humour de merde, une mononeuronale? Chouette!
Charles se lance à l'assaut du bar, de Mike et de la rousse pour divulguer la bonne parole...

Écrit par : Mabile | 05/01/2007

Avant de rejoindre Mike et Zora, Charles se dit qu'il a besoin de se repoudrer le nez.

Il file au chiottes, apparemment vides à l'exception d'un gars un peu chauve installé de dos à une pissotière.

Charles sors son sachet en plastique et le dépose sur la tablette du lavabo, quand tout à coup il voit surgir d'une cabine un mec masqué en juste-au-corps rouge, collants verts et caque noire: Robin (oui, le super héro, le pote de Batman). Robin s'empare alors de la came de Charles et prend la fuite...

Stupéfait, Charles s'adresse au chauve, qui en se retournant s'avère être Guy Marchand:

- "Mais enfin, pourquoi il a piqué ma coke, Robin ?"

- "Va comprendre, Charles !"

Écrit par : Pulsar | 05/01/2007

Heureusement Clint avait trop teasé de champagne... Dans les escaliers, il entend Charles hurlé "au voleur de coke"!!! Il bloque alors Robin, lui assène un uppercut (depuis qu'il a acheté une wii Clint est trop fort en boxe!) et récupère la cc!!! Guy Marchand propose aux deux jeunes hommes de leur payer une coupe de champagne... Guy Marchand a toujours su s'entourer... Ils arrivent à la table...

Écrit par : Brav | 05/01/2007

... et ils ne voient pas Robin leur foncer dessus, la bouche en sang ! C' est quand il se met à hurler des "grouik, grouiiiiiik" stridents qu'ils se rendent compte qu'il va leur falloir tuer pour pouvoir sniffer. Kill to fill (your nose), comme on dit ...

Écrit par : LudoFJ | 05/01/2007

Le service d'ordre se précipite sur Robin. C'est que Guy Marchand, c'est la hype et il ne faudrait pas que le Murano se retrouve dans Voici pour une sombre histoire de voleur de coke. A la table de Guy, 3 bombasses mononeuronales à la plastique mammaire contrefaite regardent Charles et Clint tout sourire. Charles sent que la nuit va être longue... La bouteille de Veuve-Clicquot arrive sur la table...

Écrit par : Brav | 05/01/2007

Ahhh la Veuve Cliquette...une histoire d'amour... la seule qui ait véritablement toujours été fidèle à Charles finalement.
Il déteste autant les femmes qu'il adore cette bouteille.
Zora, invitée par Guy (beh oui maintenat ils sont amis), rejoint les poupées gonflables et harmonise cette échelle "Dalton-hyène" de paires de seins, elle croise ses longues jambes et part d'un rire cristallin quand elle voit...

Écrit par : Mabile | 05/01/2007

Samy Naceri tout juste relaxé de sa 5ème période de détente/relaxation à la santé et qu'elle a "a-do-ré" dans taxi 8. Zora se lève alors, un peu chancelante, parce que Guy quand il régale y'a pas que des glaçons à sucer hein, et se dirige vers sa star.

Charles se rend compte de son manège et trouve l'histoire un peu mauvais, putain, il va la réussir sa soirée (= baiser) ou pas ? Entre robin qui débarque, guy marchand à sa table et samy naceri et ses petits poings qui débarque, il se dit que jamais il va pouvoir se la faire cette conne.

Pendant qu'elle s'agite devant l'acteur tous appâts dehors, il se dit qu'il va en profiter pour régler le cas de Charlotte et se dirige vers son gigolo, une coupe à la main. L'homme devrait se laisser aprivoiser facilement...

Écrit par : Mathilde | 05/01/2007

Mais Charles ne se laisse pas apprivoiser si facilement…Coke et champagne font le bon ménage dans sa tête, mais surement pas dans son corps. Elle s’approche avec sa coupe à la main le fixant dans les yeux. Elle frotta sa coupe sur sa joue et la fit descendre entre ses seins. Elle ferme les yeux et se lèche les lèvres. La coupe arrive maintenant sur son ventre, le froid lui donne des frisson. Charles commence a bander, d’une main ferme, il se remonte les parties en fixant cette conne. Elle est chaude. Elle lui offre sa coupe qu’il accepte et fini puis la jette derrière le canapé.

Écrit par : Fodsy | 06/01/2007

Moi aussi je fais dans le collaboratif ! Participe aussi ;)

Écrit par : ElooOO°° | 06/01/2007

l'esprit embrouillé, la langue en feu et le reste aussi, une pensée unique : "Vingt fois sur le metier remettez votre ouvrage: polissez le sans cesse et le repolissez" du Boileau ?

Pour sur que ces organes allaient devenir trop polis pour être honnêtes.

Sur qu'il était dans ces pur instants de fureur, hourdé, rétamé, beurré, cassé orchestrant sa petite bacchanale privée juqu'à saturation des muqueuses, jusqu'à l'outrance du contenant.

Écrit par : fabie | 06/01/2007

Je suis un Crevard. J'annonce l'homme nouveau, le Bolchévique mondain du futur. J'arpente les Open Bar de la hype comme un révolutionnaire, les rues mal famées de Saint Petersbourg. La nuit je suis un prince, mais ne regardez pas de trop près mes vêtements le jour... Mon costume est élimé, mes chaussures déformées et mal cirées, ma chemise à des taches de vin et le col noirci. Vous croyez que j'ai de la brillantine, mais ce sont des cheveux gras. Je ne me nourris que de petits fours, je dors dans un chambre de bonne et lorsque le soleil est à son zenith, je n'ai pas d'amis, je dors. Je suis peut être un vampire finalement. Un lumpen vampire, un nosferatu des nuits parisienne. Ma vie finalement est courte : quelques heures par jours. Le"suizid" de Jacques Rigaut me tente. Un jour peut être. Mais je n'ai pas de flingue. Alors un jour, ou plûtot une nuit, je déposerai mes vielles chaussures sur le parapet d'un pont, ainsi qu'une coupe de champagne. On dit que les fées font la fête dans la rivière noire qui coule vers les nuits éternelle. Alors je sauterai, et vous n'entendrez plus parler de moi. On retrouvera au matin, des vielle godasses et une coupe vide de champagne et l'ombre d'un cravard nageant avec les silures de la Seine.

Écrit par : pisseux | 06/01/2007

Pendant ces deux tirades tirées d'un trait, charles intraitable tirait la trainée sur lui..trainante et très lente elle tentait en vain de l'entrainer avec entrain vers l'entrée..rigolo le gigolo bien gaulé reluquait, deux reliques chancelantes en manque branquebalantes s'eclipser..bientôt hors de portée de vue à moitié nus charles brandi son verre tandis qu'elle avalait son ver..il faisait mouche, la pèche à la trainée pitait, piqé, il kiffait pendant que son pif sniffait le peu de farine faisandée qu'il lui restait..elle sucait agénouillée genoux mouillés au sol, adossée au canapé..il scrutait excité la salle et ses salauds, badauds. Ses yeux piquaient, il n'avait pas envie de s'allonger ici...

Écrit par : mafieu | 06/01/2007

Tu me fais une Veuve Cliquot s'il te plaît lui demanda Charles.
- C'est quoi ?
- Une variante du snow ball
-Heu, désolée, mais je sais pas ce que c'est...
- Tu ne connaits rien ma parole
- la sodomie je connais si tu veux
-Pas envie
-D'habitude...
-Tu me prends pour une racaille ou quoi ?
- C'est que...
-Tu sais sucer ?
- J'avale aussi
-Attend, surtout tu n'avales pas dans un snow ball. c'est une faute de gout.
-qu'est-ce que je fais alors ?
-Tu le garde en bouche et tu le recrache dans une coupe de veuve cliquot.
-Et je le bois ?
- ça va pas, c'est moi qui le bois !!!

Écrit par : maboule | 07/01/2007

le management du Murano ne sait comment réagir. Les photographes people se jettent sur la table et flashent :Charles se faisant avaler, Clint la chemise ouvert faisant couler la Veuve Clicquot sur son torse que lèche Guy Marchand sous l'oeil lubrique des deux autres cochonnes se léchant les pieds... Le service de sécurité arrive...

Écrit par : Brav | 07/01/2007

Charles avait sa petite idée sur la sexualité de Stephane Bern. Il avait quelques photos compromettantes. Il les conservaient précieusement dans un coffre. Son projet secret était de dévoiler les us et coutumes érotiques de la hype. Il avait notament recueillis les confessions d'un prostituée de Montparnasse qui de temps en temps faisait caca dans la bouche d'un célèbre acteur français ayant jadis tourné avec Godard. Malheureusement il n'avait rien sur le réalisateur suisse. Ce mec doit se branler devant des petites cuillères pensa-t-il. Un photographe de la hype du nom de Ras-al-Kan, l'avait mis en garde contre son projet. "Fais gaffe, il y a parfois des types en moto qui font des contras pour la hype. Souviens toi des associés du fils Delon. Il y en a un qui a perdu un bras..." Mais Charles n'en avait rien a battre. C'était une tradition familiale, son ancêtre Amédée, avait combattu dans la Commune avant de s'exiler en Californie. Lorsque les américains de souche avaient voulu rançonner les Keskidis, "les français", il tombèrent sur un os... Les chercheur'or français étaient organisés en véritables armée révolutionnaires. Pas un seul cow boys n'en réchappa ils furent tous égorgés et jetés dans des puits de mines, ou ils sont encore. A l'époque cette révolte française faillit créer un incident diplomatique avec le gouvernement américain. C'est le consul français de San Francisco qui calma l'affaire. Au fait, on les appelaient " Keskidis, parceque quand un amerloque leur parlait en english, ils disaient " Qu'est-ce qu'il dit ? Voila, en deux mots, Charles n'en avait rien a battre des secrets de la hype.

Écrit par : Balour | 07/01/2007

Deux ans avant, un type avait voulut écrire un roman sur la hype. Son éditeur fût immédiatement convoqué par les grands patron d'une chaîne de télévision française qui lui intimèrent l'ordre d'arrêter le projet.
Si vous touchez à Zidane on vous brise. Nous avons investis des millions d'euros sur les poeple. Un investissement sur 10 ans... L'éditeur se calma rapidement mais l'écrivain, un breton têtu, refusa de s'inclinerevant le diktat. On le retrouva un soir les quatre membres brisés à coups de marteaux. Se retrouver platrer en croix ne plaisait pas beaucoup à Charles. Son oncle conservait encore, comme toutes les familles françaises, un flingue américain de la seconde guerre mondiale. Tonton Nestor avait coutumes de dire qu'en France il y avait plus d'armes secrètes que d'habitants. Tiens prends ça lui dit-il, une seule balle suffit à arracher la tête d'un facheux. Perd pas ton temps à t'entraîner. Un flingue ne s'utilise jamais à plus de cinq mètre. Si tu rate t'es un con !

Écrit par : ile de France | 07/01/2007

Et Charles de se dire que oui, la came de Pedro n'était plus ce qu'elle était! Le cerbère mononeuronal de la sécurité arracha Charles de ses pensées. Il n'avait même pas eu le temps de se terminer dans la bouche de trainée aux seins atomiques (quoique thermo-nucléaire lui revenait dans la tête). Charles et Clint se retrouvèrent sur le trottoir du boulevard du Temple pendant que Guy payait sa dette. Le téléphone de Charles sonna : DDLF lui indiquait une soirée dans un hôtel particulier de l'avenue Montaigne...

Écrit par : Brav | 07/01/2007

Depuis 3 mois Charles avait trouvé un job dans une agence de pub. Muni d'un CV aussi faux que les faux carnets de Hitler, il s'était inventé une carrière de Buenos Aires à San Francisco comme gourru de la pub. Son coup de génie avait été de se présenter comme le monsieur clip video des Nations Unis. Henri calobasse, le DRH avait bien essayé de se renseigner, mais en pure perte, jusqu'au moment ou une secrétaire péruvienne lui assura qu'elle avait bien connu Charles et qu'il était un ami de Kofi Annan. Nimbé d'une aura gangné dans les terres exotiques, Charles se contentait de piquer les idées qu'il glanait sur le Blackblog, le blog des égouts du web. Il refourgait ses idées " géniales" et même ses plus acharnées ennemis, de jeunes loups pubards cocainés, reconnaissait qu'il état très fort. Ils avaient bien essayé de trouver son secret, mais Charles ne se connectait au Blackblog que chez lui, tout en utilisant des logiciels de sécurité et d'anonymats, pour ne pas se faire repérer. Ces précautions n'étaient pas inutiles, au moins deux ou trois stagiaires du service informatique étaient chargé de le surveiller.

Écrit par : ballotage | 08/01/2007

Charles avait un truc bien à lui pour se faire remarquer dans la hype. A chaque fois, après deux ou trois verres, il s'en prenait avec force à Nova. Le truc fonctionnait à merveille.
-Actuel, c'était encore cool disait-il, les mec étaient completement torchés à la coke et au hash, ils te balançaient des articles délirant sur "la vache folle" dix ans avant le scandale, on y trouvait aussi le théoricien du saut vital, un pré yamakazi, qui sautait de toits en toits. JF Bizot jouait aussi à la guerre froide, en niquant les services secrets roumains. Et puis ils se sont lancé à mort dans le cyberpunk, et Ariel Wizman écrivait des articles dément sur les smart drugs, des compléments vitaminé à vous faire sauter au plafond. Il suffisait d'ailleurs de l'appeler sur son numero de tel, pour commander des boites de smart drugs. Ariel Wizman, dealer de smart drugs, ça faisait rire tout le monde...
Et puis nova est arrivée. La fin du monde pour Charles, "ils nous ont pris pour de connards du début a la fin. J'ai achetté les disque les plus inutiles du monde en écoutant RKK sur les ondes. En 2005 j'ai tout balancé aux ordures. Des années a lire des article des 15 lignes maximum. Il y a des journeaux magazine qui vous enfonce comme l'horrible " je suis partout". Nova, lui, vous balançait à 1000 pieds et vous laissait retomber comme une merde. Ce qui reste de Nova ce sont ces free party dégueulasse dans la boue, avec des types bourré à la 8/6. La tekno va changer le monde, c'est ça... Il ne leur reste plus que la radio, depuis la fin de la Grosse boule, c'est la merde in Nova. A croire qu'il ne reste que Bintou pour faire tourner la boîte. Les salaires de Henry Chapier et de l'autre Brantes, doivent plomber la compta. Parlons en du Chapier, comment ce type de petit bourgeois sans talent, ce sous Andy Warhol folle, ets il devenu l'égérie d'une radio "jeune". Il n'a pas trouver de taf à Nostalgie ou quoi ?
Arrête Charles lui dit Micha, je bosse chez Nova, je risque d'avoir des problèmes si tu continues. Ce ne sont plus des hippies de puis longtemps, ce sont des flics maintenant, des flics du ressentiment.

Écrit par : VaNo | 08/01/2007

Lors d'une soirée fooding, Charles complètement bourré au cognac avait été abordé par un jeune chinois. Il allait lui dire qu'il n'avait pas besoin de gitons et qu'il n'était pas de la jaquette quand le Chinois horrifié lui assura que ce n'était pas cela.
Ah bon? dit Charles. Il venait de se souvenir du fils du facteur, et se souvenir occulté ne lui plaisait pas du tout.
-C'est quoi alors ?
- C'est Mademoiselle Hongyu qui m'a parlé de vous!
-Hein ? c'est qui cette pétasse ?
-Elle travaille au service informatique de votre boite
-Et alors ?
-Elle était chargé de vous surveiller et elle a découvert que vous fréquentiez le blackblog
Merde pensa Charles, je suis cuit
-Et qu'est-ce qu'elle veut la fouine ?
-Elle ne dira rien si vous nous aidez ?
- sympa les enflures
-Vous voulez nous aidez alors
- Hola, vous aider à quoi ?
-A faire la révolution en Chine.
-C'est quoi ce bordel ?
- Vous nous apprenez à entrer dans les soirées officielles...
- Mais c'est la mort du système. Un milliard de chinois dans les OB. C'est la peine de mort pour moi.
-Alors, vous êtes d'accord ?
- Vous allez pas faire des trucs illegaux au moins
-Non monsieur, pas en France...
-Dans ce cas, je suis votre gourrou, foi de Charles.
-Ah madame Hongyu m'a dit de vous dire d'utiliser Psyphon.
-C'est quoi ?
-Un logiciel utilisé par les dissidents chinois, pour éviter de se faire repérer sur le net.
- Ok. je retiens...

Écrit par : Willy | 08/01/2007

Charles se pointe l'adresse... Il retrouve Janus et H4$$en. Le gatecrash est très hardlevel... Un grand couturier fait une soirée. Mannequins et champagne à gogo... DDLF a déjà fait entrer la moitié du SDH. Comment gatecrasher se dit Charles? Janus lui raconte un vague souvenir de soirée avec le directeur commercial du créateur japonais, nico... Devant les cerbères attardés. Charles et Clint tentent le gatecrash...

Écrit par : Brav | 08/01/2007

Finalement ,c'est sympa les chinetoks, pensa Charles. Depuis qu'il avait rencontré son gropuscules de révolutionnaires ridicules, il avait appris beaucoup de choses.
Putain, c'était même pas dans mon "anarchist cook book" pensa-t-il. D'abord il avait téléchargé " Psyphon" il avait pas bien compris le concept mais ça donnait le tournis au routeurs en transformant votre ordinateur en serveur crypté. Mal le fin du fin étaut d'ajouter une couche en surfant avec Torpark, un mozilla hacké qui vous donnait alléatoirement l'adresse IP de grandes compagnies. Il avait été vérifier et avait découvert qu'il était devenu berlinois. ça lui avait bien plût. Le seul problème c'était qu'il surfait à la vitesse d'un escargot sous valium. Entre deux sites, il pouvait sans problème aller prendre une douche ou tirer un coup. ..
Pour le coup je suis devenu un vrai gatecrasher neo cyberpunk.
Pour les remercier il avait fait entrer son groupe de cinq chinois dans un OB ou il leur avait appris la règle élémentaire de la gueule de bois.
- Buvez tout ce que vous trouvez, et surtout mélangez !
Charles était un pédagogue de la méthode expérimental.

Écrit par : wolfgang | 08/01/2007

Les chinetoks lui avait mis bien profond. Charles était furieux. Ces enfoirés l'avait bien arnaqué avec Psiphon. Mine de rien la pétasse du bureau informatique lui avait demandé son les mots des passe de son accès réseau sur le port 443. Putain, il avait compris trop tard que ces enculés de révolutionnaires avaient transformé son ordinateur en réseau nodal sur lequel tous les dissidents chinois venaient se connecter. Le pire c'est qu'elle l'avait ensuite balancé au Directeur de la boîte. Il avait été forcé de donner sa démission sous la menace de contacter la DST pour espionnage industriel. Quand il a vu William Lénergie le narguer en costume Mao, le jour de son départ, il a tout de suite compris que c'était lui qui avait fait ce montage.
Mais Charles pouvait être très con et très méchant? par bravitude, il lui a défoncé le portrait sur son ordinateur.
-Tu peux appeler la DST si tu veux, connard et vieille merde de chien comme disent les Chinois.
Pour se calmer Charles s'est acherné le soir même sur un OB au Rex club.
-je voudrai dix coupes pour mes amis !!!

Écrit par : coopté | 09/01/2007

Charles buvait des bulles champenoises entre autres pour oublier qu'il était affligé d'un prénom jugé ridicule par ses trois dernières ex.

Au bout de 8 coupes, il avait retabli le lien manquant qui lui avait donné tant de fil neuronal à retordre. Celui entre la vanité de toutes choses après 3 nuits blanches consécutives et la fermeture annoncée de cette boîte de merde aimable sur les grands boulevards, à 2 pas du petit Trex à petit trot, le Pulp. Fermeture due au rachat de l'immeuble par un investisseur sechèment adipeux qui le transformerait en lots résidentiels de luxe. D'où incompatibilité avec les transports en commun sous les stromboscopes du temps suspendu.

Le lendemain,dégrisé après sa journée de partition socio-professionnelle, il avait imprimé son billet electronique et partait pour Singapore avec en tête les informations fournies par son contact, le chinois n°8, un agent triple dont le visage se retoruneit comme un gant à chaque changement de lumière (un quart de ton suffisait parfois).
Marre de la nuit parisienne et de ses groupuscules tentaculaires, marre de ses errements à lui, pas si envie que ça de laisser filer sa vie à la gainsbourre de soir en soir. enfin ça, ç'était la version officielle. La poudre aux yeux/ il partait aussi pour une petite poule aux yeux d'or croisée la veille. singapourienne, à taille de guêpe, pulpeuse pipeuse mais pas que. dotée d'esprit et de répondant. Mystérieuse et rieuse. Bref, il allait à Singapoure avec elle et s'ingénait à comprendre pourquoi. Dans l'avion où une hôtesse lui avait vite lâché une roteuse de Cordon rouge avant de dénouer les siens. Mais faudrait pas non plus que ça vire vol OSS (O sans sens ) 118 112 sinon les renseignements génaraux reviendraient vite lui coller au cule malgré son sens de l'accroche de première bourre après 3 jours de sevrage.

Écrit par : Faustus du Sud | 09/01/2007

Dans l'avion Charles se dit qu'il en reboirait bien une petite coupe... Il se souvenait de cette histoire que lui racontait son père quand ils prenaient l'avion, cette histoire où le pilote, une fois l'annonce faite, croyant fermer son micro, dit à son co-pilote : "allez, un bon whisky et je me tape l'hotesse". L'hotesse se précipant vers la cabine pour couper le micro se fait arrêter par un passager qui lui dit "vous avez le temps, il doit d'abord se taper un whisky". Cette histoire2merde fila une demi-gaule à Charles. La coquine d'hôtesse le regarda bien dans les yeux en lui resservant sa coupe de Moët...

Écrit par : Brav | 09/01/2007

....un petit coup avec moi....je déteste boire seul vraiment, c'est tellement triste....jamais pendant l'service, dans son uniforme en strecht elle pencha la tête sur le coté avec toute la compassion du monde...Charles se retint de lui arracher l'immonde bout de rideau qui lui servait de foulard décoratif...exactement ce qu'il lui fallait, une bonne montée....il allait se la faire là...comme un défi, comme une pute, flic, avocate, infirmière, n'importe quel corps de métier en uniforme le dégoutait et l'excitait d'autant plus ...il fallait au moins ça...ce putain de vol durait des plombes, baiser puis une bonne grosse clope aux chiottes...une bouffée de chaleur l'envahi...depuis que sa soeur c'était installée à Londres elle lui envoyait un peu de tout dont un MD délicieusement dévastateur...O cristal du désir en barre, aucun problème de bandaison, bien au contraire...genre le viagra du tox...
Charles n'avait jamais été tox, il marchait à l'ancienne...Whisky, Bourbon, Veuve...cinq ans de moi sa "petite salope" de soeur disait-il affectueusement avait tout fait avant lui et tournait à d'autres trucs...traînant entre autre aussi dans la hype jungle depuis longtemps sauf qu' elle avait montée un putain de groupe de punk/funk...l'idée lumineuse ça avait été l'lâcher tout les crevards de potes qui l'entourait dans not' quartier et de partir à Londres...elle m'avait proposé, il disait des fois avec un brin de nostalgie, de partir avec elle...trop fier, trop con, trop peur, j'avais lâché l'idée et puis ici mon errance elle était en pleine construction alors v'là..j'regrette pas mais elle me manque, j'laime cette gonzesse, c'est une putain gens" ...
elle se défonçait pas mal, aimait les soirées et les gens aussi, pas tous, ça loin d'là... pas dans des secondlife2merde en live quoi...
Charles y pensait sérieusement...ça faisait longtemps...en rentrant il embrayerait sur London histoire d'aller faire risette à la soeurette et poser son cul dans son appart hype...quartier pourri appart démentiel....les quartiers chics y'avait c'truc glacial...elle avait essayé vu qu'un gars qui lui courrait après lui avait vendu pour presque queue dalle...et puis ça l'avait pas fait rapport aux connards de voisins, au connards de commerçants et la totale non vie du quartier, parfois elle criait sur la terrasse pas forcément défoncée..."eh, les voisins, eh ohohooo y'a quelqu'un qui a envie d'une tite fête surprise...ou on peut s'boire un p'tit st Emilion en écoutant un p'tit Sclavis/Texier...eh les voisins, Sclavis et Texier ensemble franchement c'est une tuerie bordel...." bref un tas d'tendus elle chantait aussi et ils finissaient pas lui hurler d'fermer sa gueule ou par téléphoner aux flics sans faire de bruit...pire...vie d'cons partout, issue nulle part...le titre de son dernier album...avant que ça la ronge elle avait mis les voiles en revendant à la plus grande famille de chinois qu'elle avait pu trouver histoire de bien les faire chier...parce que pour ces enflures si y'a quelqu'un qui pouvait être pire comme voisin qu'une punkette c'était bien...
....eh ho et hooooo...vous révassez?
Putain l'hôtesse....
salut ma jolie
j'pense à ma soeur et j'ai un cadeau pour toi...
Lentement de sa poche charles sorti une poignée de bonbons en se désuquant la bouche et lui tendit, l'oeil fixé sur sa main comme pour prévenir par la pensée tout éventuel tremblement douteux...il en imposait le con avec ses bonbons tendus...comme un ordre...
elle en pris un, il ne bougeat pas, elle le mis dans sa bouche, le machouilla, sourit, lui lança "à toute à l'heure".
elle ne croyait pas si bien dire...Charles même petit n'avait jamais aimé les bonbons...ils les utilisait juste pour y fourrer son MDMA quand il voyageait...

Écrit par : ji | 09/01/2007

alors que charles allait demander à l'Hot-esse à l'étroit dans son bustier si elle avait déjà vécu un crash aérien, son téléphone bippa..il lit son sms pendant que l'Hot-esse lui rapellait que les portables devaient être éteints..c'était Chochotte organisateur de soirée "Orange fait un test sur la clientèle nocturne par dix appels succesifs à minuit..mets toi en mode vibreur ton téléphone dans ton cul..", quel con!! Charles dit à l'hôtesse que sa grand-mére seule chez elle s'est blessée à la cheville en tombant du cadre de son lit, il voudrait juste lui renvoyer un message. Est-ce qu'il y a un endroit dans l'avion où il pourrait faire cela sans gêner les appareils de navigation? Après s'être passé une main hésitante sur la nuque pour hésiter, l'hôtesse entraine Charles vers l'arrière de l'avion. La suivant, son regard ping-pong entre le tout petit cul serré dans son tailleur et son téléphone extra-plat..

Écrit par : mafieu | 09/01/2007

d'ailleurs, c'est, plus un téléphone, ce truc, c'est une balise de survie, le problème, avec cette usine à gaz, c'est que tout le monde peut te repérer à la seconde, où que tu sois.... saif si tu appuies sur le bouton magique. a partir de ce moment, tu deviens le frère de l'homme invisible : la borne se transorme en téléphone furtif avec abonné fictif.tu ne peux pas recevoir d'appeles, mais tu passes tous les coups de fil que tu veux, gratos. Jamais de factures. Et surtout, personne ne peut remonter jusqu'à toi. Le principe est assez simple. un bidouilleur des RG a programmé la puce pour la scotcher au réseau téléphonique d'une bonne grosse boîte de merde, genre IBM, vivendi, total. Ou d'une administration tentaculaire comme la SNcheufeu ou les Impôts.
La puce va se connecter au standard du Groupe, via un code numérique secret qu'il a réussi à casser et tesl appels sont sont dilués dans la masse de l'activité des 8000 connards boîteux. C'est l'aiguille dans la meute de foin.

Ainsi, le portable de charles n'existe tout simplement pas. Cette combine, c'est ce qui se fait de mieux mais c''est à double tranchant, because faut arroser régulièrement en infos hypeuses les gars des RG qui te l'a filé. et charles en vendait 1500 euros pièces, de ces joujoux numériques, comme le rapporte Didier Daeninckx dans sa nouvelle "On achève bien les DJ".

Bref, rien de tel pour téléphoner auix chinois en lousdé en vol après que l'hôtesse se fusse détournée de lui pour revenir à son chariot d'abondance.

Écrit par : Faustus du Sud | 10/01/2007

Malheureusement pour lui Imad Lahoud avait copié sa puce et pouvait capté chacune de ses conversations... Il l'avait aussi inscrit sur un des listings truqués de Clearstream au côté d'un certain Philicide. Les Chinois n'allait pas l'entendre de cette oreille-là. Il risquait gros! Son seul espoir restait cette hôtesse!

Écrit par : Imad Lahoud | 10/01/2007

L'hôtesse était près de son chariot... Elle le poussait tranquillement vers le fond de l'avion... Elle tournait constamment la tête pour vérifier qu'il la suivait. Elle le regardait lubriquement. Ca gonflait dans le pantalon de Charles... Les costumes, Charles, il aimait ça. Arrivée au fond de l'avion l'hôtesse entra dans une toilette... L'avion était quasi vide, Charles tira le rideau...

Écrit par : Brav | 11/01/2007

Le problème de Charles, c'est qu'il avait peur en avion. ça faisait des années qu'il répertoriait les accidents, attentats crash etc... qui se produisaient dans le monde. Son fichier était le plus complet car même les petits avions privés étaient comptabilisés. Son google alert fonctionnait depuis des mois et Charles ne croyait plus du tout aux statistiques officielles sur les accidents. Il partait du principe que TOUT ce qui vole doit être pris en compte. Mis bout a bout c'est une ville de la taille de Melun qui était rayée de la carte tous les ans. La conclusion de Charles était la suivante, tout ce qui vole est condamné à tomber. Et ça c'était horrible car à chaque seconde tout ce qui vole risque de tomber... Et la plupart du temps, les mesures de sécurité, la chance, ou de bonnes réactions évitent l'accident. Rien que pour la traversée de l'Atlantique, il n'était pas rare que des quadrimoteurs perdent l'usage de deux moteurs sans que les passagers n'en sache rien. Bien sûr, les avions de lignes sont de formidables planeurs sur 80 kilomètres, mais après...ils tombent... Charles, lui, savait que l'Atlantique faisait plus de 80 kilomètres... D'ailleurs, à quoi servent les gilets de sauvetages que des hotesses vous montrent avant chaque vol...a rien... ou plutot à donner un sentiment de sécurité aux passagers. Il n'existe aucun cas dans l'histoire des accidents d'avions ou des passagers furent sauvés par leur gilet oranges... Une grosse carcasse de Boeing se désintègre à l'amérissage, et vous avez de grandes chances de mourir sur le coup ou d'être engloutis par des hectolitres d'eau glacée. Dans l'éventualité, ou vous réussissez à sortir indemne en ayant vu toute votre famille disparaitre sous vos yeux, sachez que vous ne survivrez guère plus de quelques minutes sans combinaisons de survie. Le corps ayant un température de 37 °c ,il faut comprendre que l'on peut mourir de froid dans une eau à 30 °c. Il ne vous manque que 7 °c, et ça vous tue... Alors une eau à 6°c vous imaginez ! Mais comme de tote façon vous avez perdu toute votre famille, c'est peut être mieux ainsi. Si vous êtes très chanceux, question de point de vue, et que vous êtes récupéré avant de mourir, on vous amputera de toute façon des quatre membres. Normal, en hypothermie le sang reflux vers le thorax et vos bras et jambes inutiles seront gangrénées comme des pommes pourries.
Pour lutter Contre sa peur, Charles avait trois solution, c'était sa theorie des 3 B : se Bourrer, se Branler, ou Baiser. L'idéal pour les longs courriers était de pratiquer les 3. Comme il était déjà bourré et qu'il s'était branlé sous son plaid, il ne lui restait qu'une dernière possibilité.

Écrit par : banlieue nord | 11/01/2007

Lorsque Charles s'endormait dans l'avion après deux Lexomil, il faisait toujours ce rêve doux et langoureux lorsqu'il était allé à Canne, comme stagiaire pour le CNC; C'était sa madeleine de Proust à lui, et tout lui revenait en cinémascope et version originale :

« Alors Charles, qu’est-ce qui se passe ? » C’était Jean-Michel le un fonctionnaire du CNC. Un baba cool qui avait taillé son chemin à coups de serpes dans le sillage de Jack Lang au temps des socialistes.
« Il me faut un smoking » lui dis-je.
« J’espère que tu ne vas pas faire l’idiot dis donc ? »
« Tu me prends pour qui ? Un prince du politiquement correct ? S’il y a bien un type assez idiot pour tenter ce genre de chose, c’est bien moi ! »
« C’est vrai tu es impulsif. Par moment tu as même un côté Samouraï »
« Qu’est-ce que tu veux dire ? »
« Ça veut dire que tu fonctionne à l’instinct. Tu fonces. Certains types font des années d’étude pour comprendre ce que tu comprends en quinze secondes.
« Tu es un peu trop mystique pour moi. Il me faut un smoking, pas un kimono. »
« Tiens, me dit-il en griffonnant sur un post-it, vas à cette adresse, c’est dans le quartier du Suquet. C’est un costumier de cinéma. Il doit avoir quelque chose pour toi. »

Le vieux costumier en blouse grise et aux longs cheveux blancs avait disparu derrière une rangée de chemises à jabot. « Savez vous, me dit-il, que la ville moderne de Cannes est née parce qu’un Anglais n’a pas réussit à passer les cordons de sécurité qui l’empêchait d’aller à Nice ? ».
« Non monsieur, je ne savais pas ? »
« Ah ! Attendez, essayez ça ! dit-il en me tendant un costume. »
En slip, au milieu, des perruques blanches, de costumes de SS, de bicornes et des tenues de cow-boys. Je me retrouvais soudain avec un costume trois fois trop large pour moi.
« Hum, celui ci était le costume de Lino Ventura, je vais tâcher de vous en trouver un autre. »
J’avais vraiment l’air d’un con. Je m’imaginais avec du coton dans les joues et un oreiller sur le ventre en train de ma faire passer pour Lino devant le palais du festival. « Je suis Lino Ventura »...
« C’est Lord Brougham, prononcez brou-femme, un Anglais, continua le vieil homme. Une sorte de Byron sans talent qui se piquait d’humanisme et d’anti-esclavagisme. Tout est bon pour paraître original lorsque l’on est un lord. Tout, sauf la République ! Vous êtes républicain ?
« Heu, oui je crois »
« Tant mieux ! Parce que moi j’ai fait la guerre d’Espagne. C’est là bas que j’ai pris le goût des costumes. Je savais reconnaître chaque unité franquiste rien qu’à son uniforme. Faut dire qu’ils avaient de la classe les salopards. Les plus beaux étaient les Italiens envoyés par Mussolini. Des gravures de modes, le style ardito avec de jolies têtes de morts cousus par leurs mamans. J’en ai égorgé un derrière les lignes rien que pour étudier son style. J’avais tous les uniformes fascistes dans une armoire, c’est moi qu’on envoyait glaner les infos chez les fascistes. C’est d’ailleurs comme ça que je me suis sauvé en grands uniforme de colonel phalangiste. C’était mon joker. »
L’homme fouilla dans un placard. « Ah, essayez ça ». Pendant que j’enfilais le smoking, il continua son monologue « C'était au mois de décembre 1834, au niveau fleuve de Saint-Laurent du Var. Lord Brougham se rendait à Nice mais il a été arrêté par des soldats. « On ne passe pas. Il y a le cholera la bas « monsieur ». Lord Brougham pouvait presque toucher Nice. Se faire traiter de « monsieur » était déjà limite, mais empêcher un Lord Chancelier d'Angleterre de passer sous le prétexte ridicule de Choléra. C’était trop. C’est bien connu, seuls les pauvres hères meurent de maladie. Lord Brougham en appela a sa prestigieuse lignée, il hurla, éructa ; se fit général en montant sur son carrosse. On dit qu’il proféra les pires insultes « en français », mais rien à faire, l’armée ne bougea pas et le second Waterloo sur Var fut gagné par la France. De guerre lasse Lord Brougham, s’est alors mis au lit avec une bonne bouillabaisse, et n’a plus jamais quitté la ville de Cannes prisonnier volontaire dans son château Eléonor. »
Le smoking m’allait comme un gant.
« C’était celui d’Alain Delon à l’époque de Borsalino » Il m’observa avec un léger sourire. »Sapé comme un maffioso, vous allez entrer partout mon petit gars ... Ne faites pas cette tête, quand on vient chercher un smoking à cette époque de l’année c’est qu’on a une petite idée en tête... Un bon conseil, collez au cul d’un acteur, portez votre plus beau sourire et ne lâchez pas le morceau avant d’être rentré »

Mon paquet sous le bras, je remontais la promenade des Anglais que j’imaginais en jetée caillouteuse au temps de Lord Brougham. Les fantômes du passé se mélangeaient à la foule de curieux et de playmates à moitié nues. Je sentais la présence de Prosper Mérimée, d’Oscar Wilde, de la comtesse d'Oxford, de Lord Russel, du baron Haussmann, des Rothschild, mais surtout, ce qui m’a fait plaisir du « roi de Prusse » en personne. Il n’était même pas fâché contre moi, l’enfant de Belfort, le rebelle, « Herr Charles, je suis fier de vous ! » me dit-il avec un fort accent germanique. Plus loin, assis sur un banc, avec son costume 1830, le fantôme de Lord Brougham avait posé son gros corps et observait une bimbo qui montrait ses seins siliconés aux photographes lubriques, en espérant faire la page d’un tabloïd anglais. « J’espère que tu vas réussir ton coup, me dit le Lord Chancelier, parce que moi, je suis le plus inepte gatecrasher de mon temps. Je n’ai même pas réussit à aller à Nice. Je commence à m’ennuyer ici. Donne-moi ton numéro de téléphone. Je pense monter à Paris prochainement. J’ai trop envie de devenir un gate-crasher. ». On s’est quitté bon amis, il a promis de venir me voir.

Écrit par : rocade sud | 11/01/2007

L'hôtesse!!! L'hôtesse!!! Charles n'en peut plus... Elle est là, devant elle, le chemisier ouvert... Il repense à Natacha, l'hôtesse de l'air... Il aimait se masturber discrètement avec cette bande-dessinée qu'il piquait sur la table2night de son père... Charles s'approcha d'elle et lui roula une pelle gargantuesque... Il se disait que le champagne et la clope devaient lui filer une haleine2bouc mais Charles s'en tapait l'oignon...

Écrit par : Brav | 11/01/2007

-Nous entrons dans une zone de turbulences, veuillez attacher vos ceintures.
L'avertissement du haut parleur sonnait comme le toscin aux oreilles de Charles. Tant pis pour sa demi molle dans le falzar, mais il faudra qu'il la fume plus tard.
L'hotesse referma son chemisier sur la main de charles qui essaya jusqu'au dernier moment a attraper le téton turgéscent qui s'offrait à lui quelques secondes
- Les vols de nuit c'est très bizarre lui dit-elle, tous les équipages ont un jour l'autre ces...bouffées de chaleur...
-c'est la première fois que ça vous arrive ?
-Non. J'adore les vols de nuit... Mais d'habitude c'est les garçons de cabines qu'on retrouvent en train sodomiser une classe économique.
-Comment ?
-Il va falloir que vous retourniez à votre siège.
-Mais dites moi comment ça se passe avec les classes éco...
- s'il y a de la queue aux toilettes demandez a un stewart si vous pouvez aller aux toilettes avants. Ils vous accompagnera et plus si affinités. Vous en êtes aussi ?
-Non, non c'est juste par curiosité.
- Parceque vous savez ça ne me gêne pas.
-Moi non plus begaya-t-il, dans l'autre sens vous voyez.
-Je vois allez vous assoir.
Finalement c'est plus facile pour les pédés pensa--t-il.
Sa demie molle n'était plus demie du tout et il alla se rassoir. Il s'en carrait l'oignon, c'est vrai, mais à cet instant son oignon il l'aurait bien bouffé par dépit.

Écrit par : Balenko | 11/01/2007

charles sent toujours sa queue gonflée dans son pantalon..l'hôtesse s'affaire à préparer les plateaux repas avec deux autres bustiers..plus possible d'attirer son attention depuis un moment..11H42, plus que 20mn avant minuit et le quart d'heure de vibration..un stewart parcourt l'allée centrale et annonce tous les quatre sièges que les toilettes arrières sont momentanément condamnés, il faut utiliser celles à l'avant..il s'arrète au niveau de charles..le voisin de droite de charles se lève brusqueue-ment et demande au stewart de l'accompagner, charles les suit à son tour..

Écrit par : mafieu | 12/01/2007

C'est alors que le stewart se retourne pour lui faire fasse. Il le fixe droit dans les yeux avant de laisser glisser son regard gourmand le long de sa braguette tendue. Charles est à la fois gêné et troublé. Etait-ce l'altitude alliéeé au champagne qui rendait apétissant le postérieur rebondi du stewart ? Ce dernier, amusé efleura le membre prisonnier d'un discret revers de la main. Charles était proche de l'explosion et prêt à élargir le cercle de ses nouveaux amis quand la voix du stewart stoppa l'effet de l'actraction lunaire :

La curiosité est un vilain défaut et vous avez d'autres chattes à fouetter. Elle vous attend dans les toilettes du fond, petit vicieux.

Charles à la fois soulagé et déçu fit volte face pour rejoindre son rendez-vous aérien. Il entendit le stewart lacher dans un souffle :

Dommage, beau petit cul...

mais il n'entendit pas la fin de la phrase, ni plus rien d'autre d'ailleurs car il n'avait plus qu'une idée en tête, obsédante, ennivrante et sacrément bandante. Le ravitaillement en vol allait de faire par l'arrière....

Écrit par : FdM | 17/01/2007

Cette chaudasse d'hotesse était déjà en train de se frotter vulgairement contre la porte quand Charles débarqua derrière le rideau. Il pensa furtivement qu'il faudrait un jour remercier plus que de raison le chimiste farfelu à l'origine de ces petits bonbons.
En pleine montée lui aussi malgré toutes ses débandades, il poussa l'hotesse au fond des chiottes et entrepris de lui relever sa petite jupe serrée qu'il kiffait temps. Mais voulant super élégamment fermer la porte derrière lui (on en sait jamais au cas où le steward aurait changé d'avis, il ne voulait pas de mauvaises surprises et puis la place était déjà prise par le téléphone) il se rendit compte de l'éxiguité des-dit toilettes.
Il commenca à maudir ses concepteurs et se dit qu'ils feraient mieux de baiser un peu plus et de bosser un peu moins, ça leur ouvrirait les yeux.
Il en oubliait presque son hotesse qui de dépit commençait à s'auto-satisfaire. Que néni pensa Charles, il n'allait quand meme pas se laisser faire par une porte 2 merde. Il poussa l'autre dans le mur, se serra contre elle et referma la porte. Maintenant il était comme un con dos à dos avec la miss, sa bite tentant de pénétrer la serrure de la porte. Il se cambra, amorça une manoeuvre à laquelle nadia comanecci n'aurait rien compris, luxant au passage un bras de l'hotesse qui n'y comprenait plus rien, fut-ce t'elle coutumière de ce genre d'exercice.
Il réussit en mettant un pied sur le siège des chiottes à se retourner. Il chopa le cul de la meuf arracha tant bien que mal sa culotte, au point où il en était il avait déjà fait trop d'efforts pour un peu de va et vient.
Il s'enfonça, toujours un pied sur le siège et le cou de traviolle, sa face contre le miroir et la tête de l'hotesse venant cogner avec insistance dans le mur à chaque coup de boutoir de son partenaire. Charles s'en foutait, Charles n'était pas galant et de plus il ne pouvait meme pas lui choper un sein. Il maugréait de plus belle lorsque le portable sonna. Tout surpris par cette sensation qui lui remonta la colonne vertébrale, Charles dévia dangereusement, son pied dérapa et alla se ficher au fond de la cuvette. Il s'éclata la tête dans le miroir, celle de l'hotesse allant se cogner pile sur le rebord de la cuvette. C'est là qu'on frappa vigoureusement à la porte.
Charles se dit qu'il était dans le merde, au porpre comme au figuré, la gueule en sang dans des chiottes ridicules tachés de sang, de pisse et de sperme (Charles ayant joui sans s'en rendre compte à la première sonnerie), avec sur les bras une hotesse à poil qui entamait sa deuxième salve de convulsions...

Écrit par : Mat | 19/01/2007

(sorry, mon ordi merde, efface les com en trop please et bonne soirée à reims)

Écrit par : mat | 19/01/2007

Pour faire simple ... tous bande de noeuds vous rédigez un texte pour Brav ... et lui va en tirer les honneur, peut être le fric ...

C'est du gatecrash intellectuel, bien joué ... et tu trouves assez de noeuds pour rentrer dans le concept ...

Que la blogosphère est conne ... continuez vous aurez peut etre un tshirt avec marqué ... Brav m'a enculER.

Écrit par : Ariel | 20/01/2007

1-ça sert à quoi les gens comme Ariel?
2-charles est dans le petrin..
3-le dernier texte de Mat est très bon

Écrit par : mafieu | 20/01/2007

Non mais espèce d'abruti tu crois vraiment que ça va se vendre un truc pareil ??? Et quand bien même je serai plutot content d'y avoir participé même si je n'en récolte pas les bénéfices. Il existe des gens, si si je te jure, pour qui s'en mettre plein les fouilles n'est pas la motivation principale dans la vie, pas plus qu'"enculer" les autres. Et je trouve que c'est un concept plutot bon, en tout cas moi ça me fait marrer, mais je suppose que tu dois manquer d'humour, tu me fais penser à ces concepteurs de chiottes d'avion. A bon entendeur salut...

Écrit par : Mat | 20/01/2007

Mat a claqué un texte énorme!!!

Ariel> Ton message est une insulte aux 550 bloggers qui passent ici chaque jour... Tu vas te faire dézinguer...

Mat> Tu as complètement raison...

Écrit par : Brav | 20/01/2007

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